Pour tout occidental étranger à la philosophie bouddhiste et au concept de Yin ou de Yang, il peut être difficile de comprendre tous les rapports de causalité entre énergie et pathologie.

Une peur ou un choc émotionnel engendre :
  • des réactions physiologiques, comme une transpiration soudaine, l’émission d’un cri, des trem-blements, une paralysie instantanée, représentés par les expressions « être figer par la peur », « avoir des sueurs froides »,
  • des réactions chimiques, comme la sécrétion de cortisol, d’adrénaline, de dopamine,
  • d’émissions d’ondes cérébrales, sous forme de pensées, d’idées, de solutions, de signaux d’alertes comme c’est le cas chez les cétacés,
  • d’émissions d’ondes induites par les réactions physiologiques et chimiques : un muscle qui tremble émet des ondes comme une corde de guitare qui vibre par exemple.
Les longueurs de ces ondes « négatives » émises sont différentes de celles émises par un corps en bonne santé ou non stressé. Il y a donc un phénomène perturbateur, voire inhibiteur des ondes positives.

Si l’émission des ondes « négatives » se poursuit, il y aura débordement des ondes positives puis leur disparition.

Il est aisé de comprendre que si un organe n’est exposé qu’à des ondes « négatives », le bombardent va altérer petit à petit son fonctionnement.

Un exemple connu se trouve en radiologie avec les rayons X, une forme d’onde « négatives ».

C’est ainsi qu’une émotion émet des ondes « négatives » et si elle n’est pas traitée, aura des effets pa-thologiques, à un moment ou à un autre.
 
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